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Phase lutéale définition
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Phase lutéale : pourquoi l’immunité chute après l’ovulation ?

Phase lutéale : pourquoi l’immunité chute après l’ovulation ? 06/07/2025 Tu as peut-être déjà remarqué que, quelques jours avant tes règles, tu es plus fatiguée, plus sensible aux virus, ou sujette à des boutons de fièvre. Ce n’est pas dans ta tête : il existe une vraie explication hormonale derrière cette vulnérabilité passagère, en lien direct avec la phase lutéale. → Quels sont les symptômes de la phase lutéale ? Est-il possible de tomber enceinte pendant cette phase ? Pourquoi sommes-nous plus sensibles aux infections ? Dans cet article, on parle de progestérone, d’immunité affaiblie, de fatigue prémenstruelle, et de tout ce que tu peux mettre en place pour renforcer ton système immunitaire pendant cette période clé du cycle menstruel. La progestérone et ton système immunitaire : un équilibre finement orchestré Après l’ovulation, ton corps sécrète une hormone précieuse : la progestérone. Elle prépare la muqueuse utérine à une éventuelle grossesse. Et pour que l’embryon ait toutes les chances de s’implanter, ton corps doit éviter de le considérer comme un « corps étranger ». Pour cela, il diminue légèrement l’activité du système immunitaire. C’est un processus naturel et nécessaire. On parle souvent du rôle de la progestérone pour apaiser, calmer, favoriser le sommeil… Mais elle a aussi cette fonction moins connue : freiner un peu les défenses immunitaires pour ne pas rejeter l’embryon. Est-ce normal d’être malade pendant la phase lutéale ? Le problème, c’est que si ton système immunitaire est déjà affaibli (par le stress, une mauvaise alimentation, un manque de sommeil, une inflammation chronique…), cette baisse physiologique peut amplifier certains symptômes. Tu peux alors ressentir : une fatigue accrue des douleurs articulaires ou une sensation de « courbatures » des symptômes proches d’un état grippal (nez qui coule, gorge irritée…) ou même des crises d’herpès récidivantes, qui se déclenchent presque à chaque phase lutéale C’est une période où le corps devient un peu plus vulnérable. Il ne s’agit pas forcément d’un gros problème de santé, mais d’un signal à écouter : ton corps te montre qu’il a besoin de soutien. Comment soutenir ton immunité pendant cette phase ? Heureusement, il est possible d’agir naturellement pour accompagner ce moment sensible du cycle hormonal. 1. Renforcer l’immunité de fond Favoriser un mode de vie sain (sommeil réparateur, alimentation riche en micronutriments, activité physique douce) est essentiel pour maintenir une immunité stable tout au long du cycle menstruel. 2. Optimiser son taux de vitamine D Essentielle pour l’immunité et l’équilibre hormonal. Une supplémentation peut être envisagée après un dosage sanguin. La vitamine D favorise également la fonction ovarienne. Plus d’infos sur la vitamine D  3. Adopter une alimentation riche en micronutriments Favorise des apports suffisants en : vitamine C (agrumes, persil, poivron, kiwi) zinc (graines de courge, œufs, légumineuses) fer (lentilles, spiruline, viande rouge) probiotiques naturels (kéfir, choucroute crue, yaourts non sucrés) 4. Intégrer des plantes qui soutiennent l’immunité Certaines plantes sont de véritables alliées pour aider ton corps à traverser la phase lutéale sans fragilité excessive : échinacée, propolis, lysine, thym, gingembre, graines de nigelle. Si tu es sujette à l’herpès (bouton de fièvre, herpès vaginal), à la fatigue ou aux maux de gorge récurrents, n’hésite pas à consommer des tisanes qui booste ton système immunitaire.   Notre tisane L’Hivernale Une tisane immunostimulante à base de thym, lavande, eucalyptus et romarin. Découvrir la tisane 5. Gérer le stress chronique Le stress, même discret, puise fans tes réserves et affaiblit ton système immunitaire.  Le cortisol, hormone du stress, affaiblit les défenses naturelles. Intègre des routines apaisantes : respiration, méditation, tisanes relaxantes pour faire la différence.  6. Soutenir le foie et la sphère digestive Le foie joue un rôle clé dans l’équilibre hormonal, élu immunité. Une digestion lente ou un foie engorgé peut perturber l’ensemble du cycle. On peut soutenir cette fonction avec des plantes comme le romarin ou le chardon-marie, sur avis professionnel. 7. Maintenir un bon apport en protéines Les protéines sont essentielles à la production des hormones sexuelles et des cellules immunitaires. Consommes-en suffisamment, surtout après l’ovulation. Questions fréquemment posées sur la phase lutéale Quels sont les symptômes de la phase lutéale affaiblie ? Fatigue, infections, herpès, baisse de moral… Ton corps t’envoie des signaux clairs. Comment savoir si on est en phase lutéale ? La phase lutéale commence après l’ovulation et dure jusqu’aux règles. En moyenne 12-14 jours. La glaire cervicale (pertes blanches) est plus épaisse voire jaune.  Des désagréments comme des ballonnements, de l’irritabilité et de la fatigue sont plus importants.  Est-il possible de tomber enceinte pendant la phase lutéale ? Techniquement, non. Mais cette phase est clé pour que l’embryon s’implante si une fécondation a eu lieu. Fatigue, infections, herpès, baisse de moral… Ton corps t’envoie des signaux clairs. La phase lutéale commence après l’ovulation et dure jusqu’aux règles. En moyenne 12-14 jours. La glaire cervicale (pertes blanches) est plus épaisse voire jaune.  Des désagréments comme des ballonnements, de l’irritabilité et de la fatigue sont plus importants.  Techniquement, non. Mais cette phase est clé pour que l’embryon s’implante si une fécondation a eu lieu. Renforce ton immunité en phase lutéale Si tu veux accompagner ton corps naturellement pendant la phase lutéale, sache que certaines plantes sont de vraies alliées. La nigelle, aussi appelée habba sawda, est reconnue pour ses propriétés immunostimulantes, anti-inflammatoires et régulatrices hormonales. Découvre notre  cure de gélules de nigelle, 100 % naturelles, sous forme de cure de 3 mois, idéale pour soutenir : ton immunité pendant les périodes sensibles du cycle, ton équilibre hormonal en cas de fatigue, règles douloureuses ou récurrentes, et t’aider à retrouver plus de vitalité au quotidien. 👉 Une solution simple, efficace et adaptée à ta routine, sans goût ni contrainte. Je commence ma cure En résumé : la phase lutéale est une invitation à prendre soin de toi La phase lutéale n’est pas un moment « faible » du cycle. C’est une période de ralentissement et d’introspection, où le corps se met en conditions optimales pour une grossesse éventuelle (même si tu n’es pas en essai bébé).  → Plutôt que de subir

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Carence en progestérone : quand le corps envoie des signaux de déséquilibre

Carence en progestérone : quand le corps envoie des signaux de déséquilibre 28/06/2025 Quels sont les signes de manque de progestérone ? Comment faire remonter son taux ? Autant de questions essentielles quand on s’intéresse à l’équilibre hormonal féminin. La progestérone est une hormone clé du cycle menstruel. Elle est sécrétée après l’ovulation par le corps jaune, et joue un rôle essentiel pour contrebalancer les effets des œstrogènes. Pourtant, même sans pathologie avérée, une carence en progestérone peut provoquer un véritable inconfort au quotidien : fatigue, irritabilité, troubles du sommeil ou encore syndrome prémenstruel exacerbé. Ce sont autant de signaux d’alerte à ne pas négliger. Une belle ovulation ne suffit pas toujours Il est important de comprendre que l’ovulation ne garantit pas une production optimale de progestérone. Et cela peut expliquer certains troubles ressentis dans la seconde moitié du cycle. Ce n’est pas forcément pathologique, mais le dérèglement hormonal qui en résulte peut avoir un réel impact sur ton bien-être. Pendant la première partie du cycle menstruel (règles → ovulation), les œstrogènes dominent. Ils boostent les neurotransmetteurs du bien-être, donnent de l’énergie, favorisent la communication, et même l’éclat de la peau. Mais après l’ovulation, c’est la progestérone qui prend le relais… Et si elle est en quantité insuffisante, tu peux ressentir un « manque », un décalage brutal : baisse d’énergie, moral plus fragile, peau plus sèche, fatigue… On parle parfois d’effet « baisse de régime » de la phase lutéale. Pourquoi ? Parce que la progestérone augmente et chute par paliers, contrairement aux œstrogènes qui varient plus en douceur. Ces variations peuvent suffire à créer un mal-être, surtout si ton corps n’arrive pas à compenser la baisse des œstrogènes. Mais alors, qu’est-ce qui cause une carence en progestérone ? Un excès d’œstrogènes (dominance œstrogénique) L’équilibre œstrogènes / progestérone est très fragile. Trop d’œstrogènes, même si la progestérone est bien produite, diminue sa sensibilité dans le corps. C’est ce qu’on appelle une dominance œstrogénique. Cet excès peut venir de plusieurs causes : Perturbateurs endocriniens Présents dans notre environnement (plastiques, cosmétiques…) . Mauvaise détoxification hépatique Lorsque le foie est surchargé Transit intestinal lent Voire constipation qui retient les œstrogènes au lieu de les éliminer Résultat ? Un déséquilibre hormonal qui peut aggraver les symptômes en phase lutéale. Le stress chronique Le stress n’est pas que psychologique. Il peut être physique ou métabolique : Manque de sommeil Saut de repas Alimentation trop sucrée Quand il est chronique, le corps produit du cortisol à partir de la prégnénolone, précurseur commun avec la progestérone. Le cortisol prend le dessus, et la production de progestérone chute : c’est le vol de prégnénolone. Même sans se sentir particulièrement stressée, ton corps peut être en état de tension chronique, invisible mais bien réel. Une bonne piste d’accompagnement : travailler sur le sommeil, les rythmes alimentaires et le soutien du microbiote avec, par exemple, la souche probiotique Lactobacillus rhamnosus, intéressante en cas de stress chronique. Carences nutritionnelles Les hormones ont besoin de « matériaux de construction ». Si l’alimentation est déséquilibrée, le corps ne peut tout simplement pas fabriquer ce dont il a besoin, notamment la progestérone. Trois nutriments essentiels : Les protéines : surtout en phase lutéale, il faut veiller à un apport suffisant (environ 1 g de protéines par kilo de poids corporel). Le magnésium : entre 60 et 90 % des femmes en seraient carencées. Il est crucial pour le bon fonctionnement hormonal. La vitamine B6 : la carence est plus rare, mais un petit soutien peut être bénéfique. 👉 Premier réflexe à adopter : vérifier l’apport en protéines. C’est souvent la base d’un rééquilibrage réussi. Si cet apport n’est pas suffisant, les autres actions mettront plus de temps à produire leurs effets. Pour résumé les carences en progestérone Une carence en progestérone n’est pas toujours détectée par une analyse sanguine, mais elle se ressent dans ton corps. ✅ Prends soin de ton équilibre hormonal en agissant sur : l’alimentation le stress chronique la santé digestive le fonctionnement du foie et du microbiote intestinal  Commence par observer ta phase lutéale, noter tes symptômes, et faire de petits ajustements. Un suivi en naturopathie permet d’aider le corps à rééquilibrer naturellement la progestérone et t’aider à mettre en place les bons gestes au bon moment. Je réserve ma consultation de naturopathie Retrouve notre article sur les hormones et l’alimentation et comprendre l’impact de notre assiette sur notre équilibre hormonal.  Lire l’article Tisane « La Décontrac’thé », ton allié naturel pour un bien-être global ! Découvre notre tisane pour aider à réguler tes hormones et réduire les symptômes prémenstruels.  » J’ai pris cette tisane à la fin de ma grossesse, elle m’a été très bénéfique. J’ai directement ressenti les bienfaits de cette tisane sur mon corps. Elle a facilité lors du travail pendant l’accouchement. Je la continue pour ma lactation. Je la recommande.  » Karima « J’ai intégré les infusions dans mes journées et il me manquait juste une pour m’aider à reguler mon cycle et celle-ci et parfaite pour ça ! 🤩 » Marie-Myriem Découvrir la tisane Nos derniers articles

comment soigner l'endometriose
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Comment soigner l’endométriose : comprendre cette maladie invisible mais bien réelle

Comment soigner l’endométriose ? Comprendre cette maladie invisible mais bien réelle 22/06/2025 C’est quoi les symptômes de l’endométriose ? Est-ce que l’endométriose est une maladie grave ? Comment se guérit l’endométriose ? Dans cet article, tu vas découvrir les réponses à ces questions que beaucoup de femmes se posent encore. Car même si l’endométriose touche environ 1 femme sur 10 dans le monde, cette maladie gynécologique reste largement méconnue, mal diagnostiquée, et surtout sous-estimée dans sa gravité. Le diagnostic met en moyenne 7 ans à être posé. En attendant ? Des douleurs minimisées, des examens à répétition, de l’errance médicale et trop peu de solutions concrètes. Il est donc essentiel de comprendre les mécanismes de l’endométriose, ses manifestations, et surtout comment soigner l’endométriose au quotidien, que ce soit par la médecine conventionnelle ou des approches naturelles. Ce lien entre traitement et bien-être est au cœur de toute démarche visant à améliorer la qualité de vie des femmes atteintes d’endométriose. Endométriose : c’est quoi exactement ? L’endométriose se caractérise par la présence de tissu semblable à la muqueuse utérine (l’endomètre) en dehors de l’utérus. Ces cellules peuvent migrer vers différents organes : le muscle de l’utérus (on parle alors d’adénomyose), les ovaires (provoquant kystes et adhérences), les ligaments, la vessie, les intestins, le diaphragme, et parfois même jusqu’à la cage thoracique ou la peau. Ces cellules réagissent aux hormones du cycle menstruel, mais ne pouvant s’évacuer, elles provoquent inflammations chroniques, adhérences, douleurs intenses et parfois infertilité (30 à 40 % des cas). Lire aussi : endométriose définition et atteintes gynécologiques Une maladie complexe et encore mal comprise Il n’existe pas de cause unique clairement identifiée à l’endométriose. Plusieurs théories scientifiques coexistent : Théorie du reflux menstruel : le sang remonterait les trompes de Fallope et disséminerait les cellules dans le bassin. Théorie de la métaplasie : les cellules endométriales seraient déjà présentes dès la vie foetale. Théorie de la migration vasculaire : les cellules se déplaceraient via les vaisseaux sanguins ou le système lymphatique. Mais aucune de ces théories n’explique entièrement la maladie. Aujourd’hui, les chercheurs s’accordent sur l’implication de plusieurs facteurs aggravants comme : Un excès d’œstrogènes (hyperœstrogénie), Une inflammation chronique (souvent liée à la perméabilité intestinale), Une congestion pelvienne (mauvaise circulation sanguine dans le bassin). Symptômes de l’endométriose : un tableau très variable Règles très abondantes Douleurs pendant les rapports Troubles digestifs (endométriose digestive) Douleurs à l'épaule, au dos, lors de la miction ou la défécation Parfois : aucun symptôme Chaque patiente vit son endométriose différemment. La douleur ne reflète pas toujours la gravité de la maladie. Une petite lésion bien placée peut être douloureuse, alors qu’une endométriose étendue peut rester silencieuse.  Endométriose et grossesse : quel impact sur la fertilité ? L’endométriose peut affecter la fertilité par plusieurs mécanismes : Trompes obstruées, Ovaires endommagés par des kystes (endométriomes), Adhérences qui perturbent la communication entre l’hypophyse et les ovaires. Certaines femmes peuvent ovuler, mais sans maturation complète des follicules, ce qui empêche la fécondation naturelle.  Traitements de l’endométriose : que propose la médecine ? Sans projet de grossesse : on prescrit souvent une pilule fortement progestative, qui freine la production d’œstrogènes et bloque les règles (donc les saignements des lésions).  Avec projet de grossesse : on oriente vers la PMA (Procréation Médicalement Assistée). En cas d’adhérences ou de douleurs très fortes, une chirurgie peut être envisagée. Mais attention : les adhérences peuvent revenir rapidement après l’intervention si aucune prise en charge globale n’est mise en place. ⚠️ Il est important de savoir que la pilule ne garantit pas la préservation de la fertilité, car le développement complet des ovocytes est inhibé malgré une activité ovarienne partielle. ⚠️ La prise en charge hormonale n’empêche pas l’évolution des adhérences ou la baisse de qualité ovocytaire. Une approche globale reste essentielle. Naturopathie et endométriose : soulager naturellement La naturopathie peut être une approche complémentaire précieuse, notamment pour: Réduire l’inflammation chronique, Soutenir l’équilibre hormonal, Améliorer la circulation sanguine dans le petit bassin.  Alimentation anti-inflammatoire Réduction des produits ultra-transformés, sucres rapides et oméga-6 (viandes grasses, produits industriels). Augmentation des oméga-3 (sardines, maquereaux, huile de noix…). En cas d’intolérance ou de doute : tenir un journal alimentaire pour identifier les aliments déclencheurs.Pas besoin de supprimer totalement le gluten ou les produits laitiers si tout est bien toléré. Soutien de la flore intestinale Des probiotiques ciblés peuvent être très utiles : L. gasseri : pour calmer l’inflammation, L. acidophilus : pour soutenir l’équilibre des œstrogènes au niveau digestif, S. thermophilus : bénéfique pour la digestion globale. Circulation sanguine et décongestion pelvienne Une mauvaise circulation dans le petit bassin peut aggraver les douleurs. Il est utile de : Pratiquer des mouvements doux du bassin (ex : sur ballon), Éviter les jambes croisées, Utiliser des plantes décongestionnantes (hamamélis, mélilot, angélique, oignon), Appliquer un jet d’eau froide en remontant: des jambes vers l’aine, Éviter les bains chauds et hammams en période douloureuse. Des solutions naturelles pour soulager l’endométriose Pour compléter les approches alimentaires et soutenir ton corps de manière globale, voici deux alliés naturels sélectionnés pour leurs bienfaits reconnus : Le Costus Indien Utilisé depuis des siècles en médecine traditionnelle, il est réputé pour : son effet anti-inflammatoire puissant, son soutien à l’équilibre hormonal, ses propriétés purifiantes et digestives.   Découvrir le costus indien Premium Tisane Décontracthé Cette infusion 100% naturelle à base de plantes sélectionnées agit sur : la détente musculaire, la circulation pelvienne, le soulagement des douleurs liées aux règles.   Découvrir la tisane En résumé L’endométriose est une maladie complexe, multifactorielle et encore trop invisibilisée. Elle mérite une approche personnalisée et globale, mêlant médecine conventionnelle et outils naturels pour améliorer la qualité de vie des femmes concernées. Chaque femme est différente : l’objectif n’est pas de tout supprimer, mais d’apprendre à écouter son corps, à reconnaître ses signaux et à avancer, petit à petit, vers un mieux-être durable. L’endométriose n’a pas de traitement miracle, mais il est possible d’agir. L’important est de comprendre comment soigner l’endométriose avec une approche sur mesure : médicale et naturelle.  Mieux

alimentation et cycle menstruel
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Alimentation cycle menstruel : manger en harmonie avec son cycle pour un bien-être global

Alimentation et cycle menstruel Manger en harmonie avec son cycle menstruel : une clé pour le bien-être féminin 12/06/2025 Quelle alimentation pour chaque phase du cycle menstruel ? Est-ce que l’alimentation joue sur le cycle menstruel ? Comment puis-je rééquilibrer mon cycle menstruel ? Le cycle menstruel influence notre énergie, notre humeur, notre digestion… et donc nos besoins nutritionnels. Chaque phase du cycle hormonal : Phase Folliculaire Phase Ovulatoire Phase Lutéale Phase Menstruelle a ses forces, ses fragilités, ses besoins. En adaptant ton alimentation à ton cycle menstruel, tu soutiens naturellement ton corps, tu apaises les symptômes du SPM, tu favorises l’équilibre hormonal et tu prends soin de toi en profondeur. Découvre dans cet article comment manger en fonction de chaque phase de ton cycle. Phase folliculaire : quelle alimentation privilégier en début de cycle menstruel ? Cette phase suit les règles. Le corps se remet d’une perte de sang et de nutriments. Le taux d’œstrogènes remonte, l’énergie revient, les ovaires se préparent à l’ovulation. ✔ Objectif : nourrir le corps pour qu’il puisse produire suffisamment d’œstrogènes. Si tu manques d’œstrogènes : Apporte des protéines variées (50% animales, 50% végétales) Privilégie les aliments riches en phyto-œstrogènes : carottes, graines de lin, soja, sauge, choux de Bruxelles Apporte des vitamines A, B et du zinc pour soutenir la fertilité Excès d’œstrogènes : quelle alimentation adopter en début de cycle ? Il faut aider le foie à éliminer ces œstrogènes. Favorise les légumes riches en indole-3-carbinol (I3C) puissants detoxifiant du foie: chou cru, chou-fleur, radis noir, roquette, cresson Les œstrogènes s’élimine aussi grâce au système digestif. Ajoute des prébiotiques pour soutenir tes intestins : légumineuses, céréales semi-complètes (quinoa, boulgour, riz basmati), poireau vapeur Bon à savoir ! Cette phase est marquée par une glycémie stable et une inflammation basse, ce qui permet plus de souplesse alimentaire. On peut se faire plaisir sans trop d’excès Super-aliments riches en fer : viande rouge, moules, choux, polenta, maïs. Phase ovulatoire : alimentation équilibrée pour soutenir l’ovulation C’est une phase courte mais intense. Le pic de l’hormone LH est crucial pour permettre l’ovulation. ✔ Objectif : éviter les pics glycémiques et soutenir le foie + les intestins pour éliminer l’excès d’œstrogènes. Alimentation en phase ovulatoire : que manger pour soutenir l’ovulation ? Légumes verts, chou cru, ail, betterave crue Légumineuses (haricots, lentilles), céréales semi-complètes Jaune d’œuf, fruits de mer (huîtres, moules) Fruits rouges : riches en antioxydants, peu sucrés, bons pour la circulation Erreurs à éviter pour soutenir l’ovulation Limite le sucre et les féculents Privilégie les protéines pour éviter les fringales Évite les graines d’alfalfa en grande quantité : effet anti-LH Micronutriments clés : vitamines B8, zinc, chrome 💡 Conseil : une glycémie élevée peut stimuler la testostérone et freiner l’ovulation. Favorise des repas riches en fibres, bons gras et protéines. Phase lutéale : apaiser l’inflammation et soutenir la progestérone Le métabolisme s’accélère, les besoins nutritionnels augmentent, la glycémie aussi. Le corps doit produire de la progestérone, essentielle pour l’équilibre hormonal et le moral. ✔ Objectif : apaiser l’inflammation, réduire les fringales, soutenir la production hormonale. Adapter son alimentation à la phase lutéale pour réduire le SPM Protéines de qualité (œufs, légumineuses, poissons gras) Oméga-3, bons gras (huile d’olive, graines de chia, noix) Féculents à index glycémique bas Légumes verts cuits ou crus, houmous, roquette, épinards Poissons gras : maquereau, sardine, hareng Micronutriments clés : magnésium, vitamines B1 et B6 Quels pièges alimentaires nuisent à l’équilibre hormonal ? La progestérone ralentit la digestion : évite les repas lourds Trop de grignotages → flore intestinale déréglée → inflammation → chute de progestérone = douleurs menstruelles plus intenses, migraines, diarrhées, ballonnements… CONSEIL Anticipe les fringales avec des encas intelligents et des aliments riches en nutriments. Phase menstruelle : se reposer et se reminéraliser Le corps élimine l’endomètre, ce qui peut entraîner de la fatigue et une digestion ralentie. ✔ Objectif : apporter des nutriments facilement assimilables et soutenir l’humeur. Que manger pendant les règles pour mieux vivre la phase menstruelle ? Repas digestes : un seul féculent + une protéine Soupes, veloutés, jus maison (banane, ananas, verdure).  Viande blanche, riz basmati, légumes verts.  Chocolat noir : riche en tryptophane, précurseur de la sérotonine, l’hormone du bien-être.  Ananas, papaye, betterave crue : anti-inflammatoires naturels Alimentation et cycle menstruel : ce qu’il faut retenir Adapter son alimentation à son cycle menstruel, ce n’est pas une contrainte, c’est un acte de soin, de prévention, et une façon de mieux vivre son cycle féminin.Même petit à petit, chaque ajustement alimentaire est un pas vers plus de vitalité, moins de SPM (symptômes prémenstruels) et un meilleur équilibre hormonal. En écoutant ton cycle et en adaptant ton alimentation, tu soutiens ton corps, ton humeur et ton énergie. Tu peux commencer en douceur, une phase à la fois, en observant comment ton corps réagit.  Découvre notre article sur les hormones et l’alimentation : comprendre l’impact de notre assiette sur notre équilibre hormonal Nos derniers articles

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Hormones et alimentation : comprendre l’impact de notre assiette sur notre équilibre hormonal

Hormones et alimentation : comprendre l’impact de notre assiette sur notre équilibre hormonal 03/06/2025 Quel aliment régule les hormones ? Comment rééquilibrer ses hormones femme ? Quelles hormones produit-on lorsque l’on mange ? Si tu t’es déjà posé l’une de ces questions, tu es au bon endroit. L’alimentation est bien plus qu’une question de calories ou de perte de poids. Le lien entre hormones et alimentation est aujourd’hui essentiel à comprendre, car ce que nous mangeons influence directement notre équilibre hormonal. Elle constitue l’un des piliers fondamentaux de notre hygiène de vie. Chez les femmes, les besoins nutritionnels varient constamment : au fil du cycle menstruel, pendant la grossesse, à la ménopause… Adapter son alimentation à ces différentes étapes permet souvent de retrouver plus de confort de vie, plus rapidement qu’on ne le pense. En réalité, ce que l’on met dans notre assiette joue un rôle direct dans la fabrication, le transport et l’élimination des hormones. Ainsi, bien manger, c’est aussi réguler naturellement son système hormonal. 1. Les protéines : les briques de base de nos hormones En effet, dans le lien entre hormones et alimentation, les protéines jouent un rôle central pour fabriquer nos cellules, nos tissus… mais aussi nos hormones, en particulier les hormones stéroïdiennes comme la progestérone ou la testostérone. 💡 En cas de carence alimentaire, la progestérone est souvent la première à chuter. Où trouver des protéines utiles à l’équilibre hormonal ? Voici quelques exemples de protéines : Poulet, viandes, oeuf, poissons tofu, seitan, tempeh pois chiches, haricots rouges, lentilles, quinoa riz complet, pâtes complètes fromages, lait, yaourt Les protéines animales sont dites « complètes » : elles contiennent tous les acides aminés essentiels. De leur côté, les protéines végétales doivent souvent être combinées (ex. : riz + légumineuses) pour obtenir tous les acides aminés nécessaires. À l’inverse des protéines animales, elles ne contiennent pas toujours l’ensemble des acides aminés essentiels. Protéines et fibres : un duo à apprivoiser Les protéines végétales sont naturellement enveloppées dans des fibres, un peu comme dans un « coffre-fort ». Ces fibres ralentissent leur digestion, ce qui peut compliquer leur assimilation si la flore intestinale n’est pas optimale. 2. Glucides et hormones : un carburant à bien choisir Les glucides apportent de l’énergie à notre corps. Une fois digérés, ils passent dans le sang sous forme de glucose, ce qui fait grimper la glycémie. En réponse, le corps réagit en sécrétant de l’insuline, qui permet d’utiliser ou de stocker ce sucre. Mais attention au type de glucides… Concrètement, les glucides raffinés (pain blanc, pâtes blanches, sucreries) provoquent une élévation brutale de la glycémie, suivie d’une chute tout aussi rapide. Cette instabilité peut entraîner : Une production excessive de testostérone Une sécrétion de cortisol Une fatigue des glandes surrénales Des troubles hormonaux ⚠️ Un manque de glucides, surtout chez les femmes, peut entraîner une absence d’ovulation (aménorrhée), car le corps priorise la survie avant la reproduction. Les glucides à privilégier pour soutenir les hormones Céréales complètes : blé, orge, riz, quinoa Tubercules : pommes de terre, patate douce Légumineuses : lentilles, haricots, petits pois Fruits et légumes Quelle quantité ? En général : 3 portions de 100 g de féculents par jour. En cas de diabète ou de régime particulier : 70-80 g/jour, répartis sur 3 repas. Pour les femmes actives ou en phase lutéale : jusqu’à 120 g/jour. Des compléments comme le chrome et la vitamine B8 peuvent aider à réguler la glycémie. 3. Les lipides : les gardiens de nos cellules et hormones Les lipides jouent un rôle clé dans la fabrication : des membranes cellulaires, de la myéline (membrane nerveuse), du système immunitaire, des hormones (notamment stéroïdiennes). Les différents types de gras ✅ Acides gras saturés (à consommer avec modération) : Viande rouge Produits laitiers Huile de palme En somme, ils sont stables et peuvent être une bonne source d’énergie, mais leur excès est délétère. ✅ Acides gras insaturés (à privilégier) : Oméga-9 : huile d’olive, huile de noisette Oméga-6 : présents en abondance (attention à l’excès) Oméga-3 : maquereaux, sardines, huile de lin, noix fraîches ⚠️ Les oméga-3 sont fragiles ils rancissent vite avec la lumière, la chaleur ou l’oxygène. À conserver au frigo dans une bouteille teintée et à consommer rapidement. Posologie quotidienne Environ 90 à 100 g de lipides/jour Par exemple : 1 cuillère à soupe d’huile + 1 avocat + 1 poignée d’oléagineux par jour Diversifie tes apports sans diaboliser les graisses : toutes ont un rôle. 4. Vitamines, minéraux et hormones : les clés de l’équilibre alimentaire Les vitamines et minéraux permettent au corps de fonctionner : Transport des hormones et des nutriments Activation des réactions biochimiques cellulaires Soutien du système nerveux, immunitaire, osseux… Zoom sur quelques exemples : Vitamines liposolubles (A, D, E) : résistantes à la cuisson, essentielles pour la peau, les hormones, l’immunité. Vitamines hydrosolubles (B, C) : fragiles, détruites à la cuisson. Minéraux : calcium (os), magnésium (système nerveux), potassium/sodium (hydratation cellulaire). Oligo-éléments : zinc, cuivre, iode… à petites doses mais indispensables. Tout est lié : une carence en zinc peut affecter l’assimilation du magnésium. Les vitamines B agissent en synergie. Rééduquer son assiette, c’est reprendre son pouvoir Comprendre le lien entre hormones et alimentation permet de faire des choix concrets pour améliorer son bien-être. Adapter son alimentation à son mode de vie, son cycle et ses besoins, ce n’est pas une tendance, c’est une nécessité. Une assiette équilibrée, variée et individualisée est l’un des outils les plus puissants pour retrouver un bien-être global, soutenir son système hormonal et prévenir les déséquilibres hormonaux. Alors… et si on commençait dès aujourd’hui à rééduquer notre assiette ? Nos derniers articles

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Envies de sucre avant les règles : comprendre et agir sans culpabilité

Envies de sucre avant les règles : comprendre et agir sans culpabilité 27/05/2025 Tu ressens une envie irrépressible de sucre, de gras ou de sel avant tes règles ? Ces envies de sucre avant les règlessont fréquentes et peuvent être liées à des déséquilibres hormonaux, nutritionnels ou émotionnels. Dans cet article, on va répondre aux questions que tu te poses : Pourquoi a-t-on envie de sucre avant les règles ?, comment contrôler ces envies ?, et que manger pour éviter les fringales ? Pourquoi a-t-on des envies de sucre avant les règles ? Pendant la phase lutéale (après l’ovulation jusqu’aux règles), ton corps produit plus de progestérone, une hormone qui : modifie la muqueuse utérine pour la préparer à une grossesse, augmente les besoins en nutriments, oxygène, protéines et glucides.  Résultat : ton appétit augmente naturellement. Cependant, ce n’est pas un problème en soi, tant que tu choisis des aliments qui soutiennent ton équilibre. Voir aussi notre article sur les symptômes SPM Que manger pour apaiser les envies de sucre avant les règles ? En effet, la clé, c’est d’anticiper et de nourrir ton corps correctement, plutôt que de le priver. Commence par augmenter légèrement les portions Ajoute une bonne source de protéines Pense à espacer les en-cas sucrés des repas Envies de sucre avant les règles : quand c’est plus profond 1. Déséquilibre de la flore intestinale Une flore perturbée (dysbiose, candidose…) peut causer : mauvaise absorption des nutriments, surproduction de levures (Candida), grandes consommatrices de sucre. 💡 Pistes d’action : Limiter les sucres, renforcer la flore avec des probiotiques, faire une cure d’aloe vera pour apaiser la muqueuse. 2. Manque de neurotransmetteurs (sérotonine, dopamine) Ces molécules régulent l’humeur, la motivation et la satiété. En conséquence, si tu manques de précurseurs ou que ta flore ne les transforme pas correctement, le cerveau compense avec le sucre. 💡 Repère : fringales surtout en fin de journée ou soir ? C’est un signe. Soutiens naturels : Protéines + IG bas, Cure de chrome, vitamines B, magnésium, 5-HTP, Renforcer la flore intestinale. 3. Carences spécifiques 🍫 Envie de chocolat en fin de journée ? Peut-être un manque de magnésium ou de tryptophane. → Solution : magnésium marin, 5-HTP, détente et sommeil de qualité. 🍟 Envie de gras (chips, pâtisseries, charcuterie) ? Suspecte une carence en oméga-3. → Vérifie que dans ton alimentation, tu apporte suffisamment d’oméga 3. Sinon une cure serait la bienvenue. 🧂 Envie de salé + fatigue intense ? Cela peut indiquer une fatigue des glandes surrénales. → Soutiens-les avec de la vitamine B5, du cassis, voire du chrome si envie de sucre associée. Et si c’était une intolérance alimentaire ? Les intolérances (gluten, caséine, lactose) peuvent générer : une inflammation intestinale, des perturbations hormonales et des compulsions alimentaires. 💡 Teste-toi en douceur : Supprime les aliments suspects pendant 7 jours. Réintroduis-en un seul (ex : produits laitiers) pendant 3 jours. Observe et note tous les symptômes (digestion, énergie, humeur…). Stoppe 2 jours. Si les symptômes diminuent → consommer cet aliment seulement ponctuellement. Fringales sans raison ? Pense au mental… Certaines fringales ne sont ni hormonales ni digestives, mais émotionnelles ou cognitives. 🧠 Si elles apparaissent en travaillant ou en pleine baisse de motivation, cela peut être : un besoin de stimulation cognitive (dopamine), un signe de fatigue des glandes surrénales ou de la thyroïde. ☕ Accro au café ? C’est souvent un signal : ton corps cherche un coup de boost, car il n’a plus assez d’énergie naturellement. Et à force de sursolliciter les glandes surrénales, c’est la thyroïde qui prend le relais en ralentissant tout = fatigue chronique, prise de poids… Soutiens naturels : Iode, L-Tyrosine, phénylalanine, Du repos, du sommeil, moins de stress.   Pour conclure, voici ce qu’il faut retenir : Les envies de sucre avant les règles sont un signal. Apprends à les décoder, à adapter ton alimentation, à soutenir ta flore et à offrir du repos à ton corps. Tu verras que ces envies s’apaiseront, sans frustration ni culpabilité.

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Le Trouble Dysphorique Prémenstruel (TDPM)

Le trouble dysphorique prémenstruel (TDPM) 08/04/2025 Le trouble dysphorique prémenstruel TDPM est un trouble hormonal et émotionnel qui affecte entre 2 à 8 % des femmes. Il se manifeste principalement dans la phase lutéale, soit 1 à 2 semaines avant les règles. Contrairement au Syndrome prémenstruel (SPM) classique, il provoque des symptômes sévères et cycliques, proches d’une dépression. Il est temps de lever le voile sur ce trouble encore trop peu reconnu et d’explorer des solutions naturelles efficaces. Qu’est-ce que le trouble dysphorique prémenstruel (TDPM) ? Le TDPM est une forme intense de trouble prémenstruel caractérisé par des fluctuations hormonales importantes, affectant l’humeur et le corps. Souvent confondu avec un syndrome prémenstruel sévère, il se distingue par sa dimension émotionnelle extrême, parfois handicapante. les Symptômes du trouble dysphorique prémenstruel (TDPM ) Les symptômes apparaissent ou s’aggravent durant la phase prémenstruelle et disparaissent généralement avec l’arrivée des règles. Symptômes émotionnels et physiques Dépression, idées noires Anxiété, crises d’angoisse Irritabilité, sautes d’humeur Insomnies ou sommeil perturbé Amélioration immédiate après le début des règles Les causes du TDPM : un déséquilibre hormonal et neurologique Le trouble dysphorique prémenstruel TDPM est multifactoriel, influencé par l’équilibre hormonal, la flore intestinale et les neurotransmetteurs comme la sérotonine. Principaux facteurs Hyperoestrogénie (excès d’œstrogènes) Carence en progestérone Baisse de sérotonine Carences nutritionnelles Stress chronique Dysbiose intestinale (déséquilibre de la flore) Le lien œstrogène – sérotonine dans le trouble dysphorique prémenstruel La sérotonine, neurotransmetteur de la bonne humeur, est influencée par les œstrogènes. En phase folliculaire : l’œstrogène est haut → sérotonine boostée → bien-être. En phase lutéale : l’œstrogène chute → sérotonine aussi → symptômes du TDPM. En conséquence, certaines femmes, plus sensibles ou génétiquement prédisposées à produire moins de sérotonine, subissent un effondrement émotionnel, même si leur cycle est « normal ». 👉 Pour en savoir plus : Découvre notre article  » Comment fonctionne le cycle menstruel «  Soulager naturellement le trouble dysphorique prémenstruel TDPM Il existe deux approches naturelles principales selon la cause dominante (progestérone ou sérotonine). 1. Booster la progestérone naturellement Si des signes de carence en progestérone sont présents (syndrome post-ovulatoire marqué, spotting, cycles courts…) : Augmenter les protéines (œufs, légumineuses, poisson) Réduire l’inflammation (moins de sucre, plus d’omega-3) Limiter le stress chronique Faire du sport doux (2×20 min/semaine minimum) 2. Soutenir la production de sérotonine Si aucun signe de carence en progestérone n’est présent, il faut travailler sur la synthèse de la sérotonine en amont. Cela passe notamment par l’équilibre de la flore intestinale, car 95 % de la sérotonine y est produite ! Focus sur le tryptophane : Cet acide aminé est un précurseur de la sérotonine et de la mélatonine. Pour qu’il soit bien assimilé, il faut : ✅ Une flore intestinale équilibrée✅ Un apport suffisant via l’alimentation (présent dans les légumineuses, graines, noix, viandes, chocolat noir…) 👉 Découvrir : Tisane “La Détendue” – Apaisement naturel du TDPM👉 Également : Pack Sérénithé – Pour un cycle serein Finalement, vivre mieux avec le trouble dysphorique prémenstruel TDPM est possible avec des ajustements naturels Le TDPM est un trouble émotionnel et hormonal réel, souvent mal diagnostiqué. En agissant sur les causes (progestérone ou sérotonine), il est possible de soulager durablement les symptômes. À retenir : Identifier la cause dominante (hormones ou neurotransmetteurs) Adapter alimentation, activité physique et gestion du stress Prendre soin de sa flore intestinale Se reconnecter à son cycle féminin Avec une approche personnalisée et naturelle, il est possible de reprendre le pouvoir sur son cycle ! Nos derniers articles

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Comprendre le syndrome prémenstruel (SPM)

Comprendre le syndrome prémenstruel (SPM) 12/03/2025 Le syndrome prémenstruel (SPM) est une réalité pour de nombreuses femmes. Il se manifeste par divers symptômes physiques et émotionnels qui impactent le quotidien. Souvent lié à une carence en progestérone ou à une chute brutale de cette hormone, le SPM peut varier en intensité et en durée d’une femme à l’autre. Pourquoi la progestérone joue un rôle clé ? La progestérone est sécrétée après l’ovulation par le corps jaune. Son rôle est essentiel pour équilibrer le cycle menstruel et préparer le corps à une potentielle grossesse. Une carence en progestérone peut provoquer des douleurs prémenstruelles, des symptômes inconfortables et impacter la qualité de vie. Les facteurs pouvant réduire la sécrétion de progestérone 1. Le stress Un stress aigu ou chronique entraîne une surproduction de cortisol, ce qui peut affecter la production de progestérone. Ainsi, l’organisme priorise des fonctions de survie au détriment de la fertilité et du système hormonal. De ce fait, en cas de stress prolongé, le cycle menstruel peut être perturbé avec des règles avancées ou retardées. Lors d’un stress aigu (examen, mariage, déménagement), les effets peuvent se manifester dans les cycles suivants. 2. Les carences alimentaires Les hormones ont besoin de nutriments pour être correctement synthétisées et transportées dans l’organisme. Par conséquent, un déficit en vitamines et minéraux peut donc affecter la production de progestérone et favoriser le syndrome prémenstruel sévère. Les symptômes du syndrome prémenstruel Quand apparaissent les symptômes avant les règles ? Dès l’ovulation (10 à 14 jours avant les menstruations), traduisant une carence en progestérone chronique. Environ 48 heures avant les règles, signalant une chute brutale de la progestérone. Principaux signes du syndrome prémenstruel Fatigue extrême Irritabilité Déprime Fringales intenses Insomnies Seins douloureux et tendus Crampes pelviennes Migraines Troubles digestifs (ballonnements, constipation, diarrhées) Le Trouble Dysphorique Prémenstruel (TDPM) Le TDPM est une forme plus sévère du syndrome prémenstruel, souvent confondu avec la dépression, mais dont les symptômes disparaissent dès l’arrivée des règles. Les symptômes du TDPM Dépression et idées noires Anxiété et crises d’angoisse Irritabilité et colère Insomnies Facteurs favorisants  Hyperoestrogénie Carence en progestérone Dysbiose intestinale (impacte la synthèse de la sérotonine, l’hormone du bien-être) Carences alimentaires & stress prolongé Zoom sur certains symptômes du SPM 1. Les fringales prémenstruelles Ces envies irrésistibles de sucre ou d’aliments riches en glucides (pâtes, fromages, chocolat) sont souvent liées aux fluctuations hormonales. 2. La constipation Elle peut être due à plusieurs facteurs : Excès de progestérone qui ralentit le transit Fatigue hépatique Manque de fibres et d’hydratation 3. L’état grippal prémenstruel En phase lutéale, le système immunitaire est légèrement affaibli, ce qui peut entraîner : Un risque accru d’infections (herpès, rhume, fièvre) Une sensibilité aux virus et aux états grippaux Traitement et solutions naturelles du syndrome prémenstruel En effet, bien que le traitement du syndrome prémenstruel puisse varier, certaines solutions naturelles peuvent aider : Alimentation équilibrée (riche en magnésium et vitamine B6) Gestion du stress (yoga, méditation, respiration) Activité physique régulière Plantes médicinales (achillée millefeuille, alchémille, gattilier, millepertuis par exemple) Le SPM n’est pas une fatalité ! En identifiant ses causes et en adaptant son mode de vie (gestion du stress, alimentation équilibrée, sommeil régulier), il est possible d’atténuer ses effets et de retrouver un cycle menstruel plus harmonieux. Si ces symptômes sont trop handicapants, n’hésite pas à consulter un professionnel de santé ou un naturopathe spécialisé qui pourra t’accompagner vers une solution adaptée. Nos solutions naturelles Découvre notre sélection de produits naturels pour un cycle menstruel apaisé  Voir les produits Les questions autour du syndrome prémenstruel Quand commence le syndrome prémenstruel ? Le SPM peut commencer 10 à 14 jours avant les règles. Combien de temps dure le syndrome prémenstruel ? La durée varie mais il disparaît dès l’arrivée des menstruations. Quels sont les causes du syndrome prémenstruel ? Outre le stress et une alimentation déséquilibré il peut être accentué par: Une Inflammation chronique (excès de produits laitiers, alcool, grignotages).  Un Manque de sommeil.  Une Hyperoestrogénie (excès d’œstrogènes par rapport à la progestérone).  Nos derniers articles

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Comment fonctionne le cycle menstruel ?

    La physiologie féminine, souvent méconnue et entourée de mystères, inclut des éléments comme le cycle menstruel, un processus naturel et fascinant qui mérite d’être mieux compris. Comprendre comment fonctionne le cycle menstruel, c’est reprendre le contrôle de son corps et mieux appréhender ses changements physiologiques au fil des mois. Le cycle menstruel est un mécanisme naturel, orchestré avec précision, qui accompagne chaque femme tout au long de sa vie reproductive. Ce processus débute à la puberté et prend fin après la ménopause, en passant par des phases successives qui influencent à la fois le corps et l’esprit. Alors que se passe-t-il réellement après les règles ? Quels changements traverse notre corps ? Dans cet article, nous répondrons aux questions comme « Comment calculer son cycle menstruel ? » ou « Combien de temps dure un cycle menstruel ? » et découvrirons ensemble les 4 phases du cycle menstruel pour mieux appréhender ce phénomène naturel. Comprendre le cycle menstruel Le cycle menstruel désigne l’ensemble des phénomènes physiologiques qui préparent le corps à une éventuelle grossesse. Il commence le premier jour des règles et se termine la veille du premier jour des règles suivantes. Le cycle est interrompu pendant la grossesse et prend fin avec la ménopause. Toutefois, avant de détailler son déroulement, intéressons-nous d’abord à l’anatomie du système reproducteur féminin, qui joue un rôle fondamental dans ce mécanisme. Anatomie du système reproducteur féminin 1. Le périnée Le périnée est un ensemble de muscles et tissus formant un soutien pour les organes du petit bassin, comme l’utérus. Par ailleurs, il joue également un rôle clé lors de l’accouchement. 2. L’utérus : acteur clé du cycle menstruel Situé entre la vessie et le rectum, l’utérus est l’organe destiné à accueillir et protéger un embryon. Il est composé de 3 couches: – Le myomètre : le muscle utérin.  – L’endomètre : la muqueuse interne, qui se renouvelle chaque cycle.  – La couche externe correspond à une partie du péritoine (membrane abdominale) qui enveloppe l’utérus. 3. Les ovaires Les ovaires, glandes clés, produisent les hormones principales du cycle : les œstrogènes et la progestérone. À l’intérieur des ovaires, se trouvent des follicules qui, en début de cycle, commencent à mûrir et se développer dans le but de devenir un ovule. Cependant, seul l’un d’entre eux sera prêt pour l’ovulation. Pourquoi ? Car il sera plus gros et plus rapide à évoluer. On appelle ce follicule “le follicule de Graaf” et c’est l’heureux élu pour l’ovulation. 4. Les trompes de Fallope Ces conduits souples relient les ovaires à l’utérus, transportant l’ovule après son expulsion. 5. Le vagin et son importance dans le cycle menstruel Le vagin, d’environ 8 cm, connecte l’utérus à la vulve. Assez flexible, il s’élargit lors de l’accouchement et des rapports pénétrants. Dans le vagin, on retrouve une muqueuse et une flore vaginale qui permettent de: La lubrification de la zone, Le renouvellement cellulaire,  Cela permet de protéger contre les infections grâce à l’acidité de la flore vaginale. 6. La vulve C’est la partie externe du sexe féminin, composée des grandes et petites lèvres, du clitoris et de l’urètre. Les glandes de Bartholin et de Skene, situées à de chaque côté, participent à la lubrification. Les hormones au cœur du cycle Le cycle menstruel repose sur une interaction d’hormones, qui régulent les phases du cycle menstruel et l’élément déclencheur c’est le cerveau (au niveau de l’hypophyse) : FSH (hormone folliculo-stimulante) : stimule la maturation des follicules, épaissit la paroi utérine en vue de l’ovulation. LH (hormone lutéinisante) : déclenche l’ovulation. Œstrogènes : sécrétés par les follicules dans les ovaires et stimulent la libido. Progestérone : stabilise l’endomètre après l’ovulation et le rend plus nutritif. Ces hormones travaillent en parfaite coordination pour maintenir un cycle harmonieux. Les 4 phases du cycle menstruel 1. La phase folliculaire C’est la phase clé pour le calcul de ton cycle menstruel. Les règles sont finies, la FSH et la LH sont sécrétées tranquillement. Cependant, le taux de LH reste bas par rapport à la FSH. En conséquence, grâce à la FSH, les follicules dans les ovaires commencent à mûrir, ce qui déclenche la production d’œstrogènes. Dans cette phase, on se sent en général bien, on est plus sociable, on a envie de plaire à son partenaire etc. On a aussi moins faim et on stocke plus de nutriments dans les tissus adipeux. Les oestrogènes vont favoriser la sécrétion d’une glaire cervicale plus fertile, plus hydratée. Cela permet d’hydrater la muqueuse vaginale et de faciliter les rapports. Les oestrogènes vont aussi permettre d’avoir plus d’énergie et d’augmenter notre libido. Tout est mis en place pour faciliter l’ovulation et le but final, la fécondation. 2. L’ovulation : comprendre ce moment clé du cycle menstruel Grâce à cette glaire cervicale devenue plus fluide, la fenêtre fertile s’ouvre et ce durant 5-6 jours avant l’ovulation. Pourquoi ?  On sait que les spermatozoïdes ont une durée de vie de 5 jours dans l’utérus, donc tout rapport durant cette période peut conduire à une fécondation. Lorsque les oestrogènes vont garder un taux élevé constant pendant 48h, la LH va être sécrétée en pic par l’hypophyse provoquant la rupture du follicule de Graaf ainsi que la libération de l’ovule.  L’ovulation arrive et va durer une douzaine d’heures environ. Certains signes qui peuvent vous indiquer l’ovulation: Du spotting (léger écoulement de sang) à ce moment-là. Une légère douleur au niveau des ovaires Une légère augmentation de la température basale (si vous surveiller quotidiennement votre température)  3. La phase lutéale Le follicule vide devient le corps jaune et sécrète de la progestérone. L’endomètre se prépare à accueillir un embryon. Le corps ne sait pas encore si une grossesse a démarré ou pas. Il va falloir attendre une dizaine de jours que l’embryon vienne s’implanter dans la muqueuse utérine pour sécréter cette fameuse hormone que tout femme enceinte connaît, la bêta HCG. Grâce à la progestérone sécrétée durant cette phase, on va avoir plusieurs actions: L’utérus se détend et le corps en général est plus détendue  Le sommeil est plus réparateur

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