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Catégorie : Bien-être féminin

Sécheresse vaginale : comprendre et soulager naturellement
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Sécheresse vaginale : comprendre et soulager naturellement

Sécheresse vaginale : comprendre et soulager naturellement 28/12/2025 La sécheresse vaginale est un inconfort intime fréquent qui peut toucher toutes les femmes à différents moments de la vie. Elle se manifeste par : Démangeaisons Brûlures Rapports douloureux Inconfort au quotidien Elle peut aussi favoriser le déséquilibre de la flore vaginale, rendant l’intimité encore plus inconfortable. Comment ne plus avoir de sécheresse intime ?Quel est le remède naturel contre la sécheresse intime ? Ce guide t’explique les causes, les symptômes et les solutions naturelles pour soulager la sécheresse vaginale et retrouver une bonne lubrification naturelle. Pourquoi la sécheresse vaginale apparaît-elle ? Les périodes de fortes variations hormonales sont les plus à risque : Phase lutéale du cycle Aménorrhée Grossesse et post-partum Péri-ménopause et ménopause Mais même des facteurs comme la pilule, certains médicaments ou la baisse naturelle d’hydratation avec l’âge peuvent contribuer à ce phénomène. Le corps humain change avec l’âge : un nouveau-né est composé d’environ 80 % d’eau, tandis qu’une personne de 60 ans en est à environ 60 %. Cela impacte directement l’hydratation des muqueuses intimes. Les causes principales de la sécheresse intime Baisse de la sécrétion d’œstrogènes Entraîne une chute du collagène, de l’acide hyaluronique et de la glaire cervicale. Diminution de l’hydratation générale Moins d’eau dans le corps = moins d’hydratation vaginale. Carences nutritionnelles Vitamines A, E, C et éléments favorisant la production de collagène. Comment soutenir l’hydratation vaginale naturellement ? 1. Hydratation interne Boire suffisamment d’eau : 1,5 à 2 L par jour. Éviter café et thé en excès, qui peuvent être diurétiques. 2. Alimentation riche en vitamines et collagène Vitamine A (active) Abats, bêta-carotène, persil, jaune d’œufs, beurre bio. Attention à l’excès : nocif pour le foie Vitamine e Huile de germe de blé, avocat, graines de tournesol vitamine c Agrumes, poivrons, stimule le collagène Soufre Ail, oignon, brocoli, chou… soutient le collagène et le foie Bouillon d’os Riche en collagène et minéraux pour l’hydratation 3. Supplémentation ciblée Acide hyaluronique : aide à maintenir l’hydratation vaginale et cutanée. Gel intime réhydratant ou crème pour sécheresse vaginale. 4. Soutenir le foie et l’équilibre hormonal Une alimentation adaptée, riche en antioxydants et en nutriments anti-inflammatoires, favorise la régulation hormonale et la production de collagène, essentiels pour la santé intime. Quand consulter pour une sécheresse vaginale ? Si la sécheresse vaginale est persistante, douloureuse ou impacte votre qualité de vie, il est recommandé de consulter un professionnel de santé afin d’écarter toute pathologie sous-jacente.  Astuce naturopathique : privilégie une alimentation variée, riche en vitamines et collagène, et n’hésite pas à faire des cures d’acide hyaluronique pour soutenir l’hydratation vaginale. 10Déc Comprendre les douleurs menstruelles et les soulager naturellement Lire l'article 26Nov Mycose chronique : comment la naturopathie peut t’aider Lire l'article 09Nov Thyroïde et cycle menstruel : comprendre les liens pour mieux vivre son corps Lire l'article

soulager les douleurs menstruelles
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Comprendre les douleurs menstruelles et les soulager naturellement

Comprendre les douleurs menstruelles et les soulager naturellement 10/12/2025 Crampes utérines, douleurs dans le bas du ventre, maux de dos, fluctuations hormonales… Les douleurs menstruelles, ou dysménorrhées, touchent une majorité de femmes. Elles peuvent varier en intensité d’un cycle à l’autre.Bien qu’elles soient souvent considérées comme normales, il est essentiel de comprendre ce qui cause ces douleurs menstruelles pour mieux les soulager. Si certaines femmes souffrent de manière occasionnelle, d’autres connaissent des règles douloureuses récurrentes, parfois invalidantes. Heureusement, il est possible de soulager les douleurs menstruelles naturellement grâce à des approches douces et efficaces. Pourquoi avons-nous mal pendant les règles ? Les douleurs menstruelles sont principalement dues à : Une sécrétion excessive de prostaglandines : Ces substances chimiques provoquent des contractions de l’utérus pour éliminer la muqueuse utérine. Un excès de prostaglandines peut entraîner des contractions plus fortes et plus douloureuses. Une inflammation chronique : peut amplifier la douleur dans le bas ventre. Carence en progestérone : Un faible taux de cette hormone féminine perturbe l’équilibre hormonal et augmente les douleurs. Excès d’œstrogènes : Un taux élevé d’œstrogènes peut également contribuer à des douleurs menstruelles accrues. Les différents types de douleurs menstruelles Selon leur intensité et leur fréquence, les douleurs menstruelles peuvent être classées en deux catégories : Dysménorrhée primaire Douleurs sans cause pathologique identifiable, souvent liées à des contractions utérines excessives. Dysménorrhée secondaire Douleurs dues à des conditions sous-jacentes, telles que l’endométriose ou les fibromes. Comment soulager les douleurs menstruelles naturellement ? 1. Adapter son alimentation Adopter une alimentation anti-inflammatoire peut soulager les crampes menstruelles : Oméga-3 Poissons gras, graines de lin, noix pour réduire l’inflammation. Magnésium Épinards, amandes, bananes, excellent pour détendre les muscles utérins. Protéines et bons gras Soutiennent la production de progestérone, hormone clé pour réguler le cycle. 2. Utiliser la chaleur Une bouillotte chaude sur le bas-ventre ou un bain chaud permet de relâcher les tensions abdominales et favorise la circulation sanguine C’est une méthode simple pour soulager les douleurs menstruelles naturellement. 3. Pratiquer une activité physique douce Marche, stretching : améliore la circulation et libère des endorphines, hormones naturelles anti-douleur. 4. Recourir à la phytothérapie Certaines plantes médicinales sont de véritables alliées pour réguler le cycle et apaiser les douleurs menstruelles : Feuille de framboisier La feuille de framboisier est reconnue pour ses propriétés toniques sur l’utérus. Elle aide à réguler les cycles menstruels, réduire les douleurs et apaiser les crampes. Elle est riche en vitamines A, B, C, E, ainsi qu’en minéraux tels que le calcium, le magnésium et le fer. Une infusion de feuilles de framboisier peut être consommée quotidiennement pour en bénéficier Achillée millefeuille Anti-inflammatoire et antispasmodique. Alchémille Régule le cycle menstruel. Gattilier Aide à équilibrer les hormones et atténuer les symptômes du syndrome prémenstruel. 5. Compléments alimentaires Des plantes comme le costus indien peuvent aider à soulager les douleurs menstruelles naturellement, en régulant les hormones et en réduisant l’inflammation. Soulager les douleurs menstruelles avec des solutions naturelles Les gélules de Costus indien Le Costus indien est un allié précieux pour soulager les douleurs menstruelles naturellement. Il contribue à réguler les hormones, apaise l’inflammation et favorise l’équilibre du cycle. Acheter maintenant Tisane Décontrac’thé Composée de plantes médicinales apaisantes, cette tisane aide à relâcher les tensions abdominales, réduire les crampes utérines et favoriser un meilleur confort pendant les règles. Acheter maintenant 6. Techniques de relaxation La gestion du stress est essentielle pour limiter les douleurs pelviennes : Respiration profonde Cohérence cardiaque Méditation guidée 7. Huiles essentielles Basilic, camomille matricaire, estragon : en massage doux du bas-ventre. Leurs propriétés antispasmodiques aident à apaiser les tensions abdominales. Quand consulter pour des douleurs menstruelles ? Consulte un professionnel de santé si : Les douleurs sont intenses et persistantes malgré les méthodes naturelles. Elles apparaissent soudainement ou deviennent plus fortes au fil du temps. Les règles sont accompagnées de symptômes inhabituels : saignements abondants ou douleurs en dehors du cycle.  Astuce naturopathique : Boire une infusion de feuille de framboisier pendant quelques jours avant et pendant les règles peut vraiment aider à soulager les douleurs menstruelles naturellement et favoriser un cycle plus serein. Pour un accompagnement personnalisé et des conseils adaptés à ton cycle, réserve ta consultation de naturopathie dès maintenant et découvre quelles sont les origines de tes douleurs et comment les soulager naturellement. Je réserve maintenant Nos derniers articles

mycose vaginale
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Mycose chronique : comment la naturopathie peut t’aider

Mycose chronique : comment la naturopathie peut t’aider 26/11/2025 La mycose vaginale chronique est un trouble plus courant qu’on ne le pense : 75% des femmes en auront au moins une dans leur vie. Mais pour certaines, ce déséquilibre génital devient récurrent, parfois résistant aux traitements classiques.  Dans cet article, on va voir les causes profondes, les signes à repérer et surtout les solutions naturelles pour en venir à bout durablement. Comment traiter une mycose chronique ? Que faire quand les ovules classiques ne suffisent plus ? Et comment se débarrasser d’une mycose qui persiste, sans perturber davantage son équilibre ? Retrouve toutes les réponses dans cet article de blog. Comment reconnaître une mycose vaginale ? Les symptômes d’une mycose vaginale sont gênants et souvent très inconfortables. Parmis les plus fréquents :  Prurit intense (démangeaisons), parfois jusqu’à l’impossibilité de s’asseoir.  Leucorrhées épaisses et grumeleuses (pertes blanches anormales).  Rapports douloureux.  ❌ Attention à ne pas confondre mycose et vaginose : les causes et les traitements sont différents.   Un prélèvement vaginal (réalisable en auto-prélèvement) doit toujours être proposé par ton médecin pour confirmer le diagnostic. Pourquoi certaines mycoses deviennent chroniques ? La mycose chronique chez la femme est souvent liée à un dérèglement de la flore vaginale et non pas une infection bactérienne. Le Candida albicans, levure naturellement présente, reste sous contrôle tant que les lactobacilles et bifidobactéries sont en nombre suffisant. Plusieurs facteurs favorisent une prolifération du Candida (voir ci-dessous) Si plusieurs de ces facteurs sont cumulés, la levure prend le dessus et la mycose s’installe. Antibiotiques, cortisone, antiacides Détruisent les bonnes bactéries Hyperœstrogénie Grossesse, pilule, endométriose, excès d’œstrogènes Excès de sucre Le Candida en raffole ! Carences en sélénium Diminuent les défenses immunitaires et fragilisent la muqueuse vaginale Troubles digestifs Maldigestion, hypochlorhydrie (baisse de l’acide chlorhydrique dans l’estomac qui permet la bonne digestion des aliments) Bonne nouvelle : la mycose n’est pas contagieuse, mais elle mérite une prise en charge adaptée si elle devient chronique. La prise en charge classique En pharmacie, on utilise généralement des ovules antifongiques comme l’éconazole, qui fonctionnent très bien dans la majorité des cas. Efficace pour une mycose ponctuelle, ce traitement n’est pas toujours suffisant si la mycose devient chronique. Le risque de récidive augmente si l’on ne traite pas le terrain. L’approche naturopathique contre les mycoses chroniques a) Rééquilibrage alimentaire L’alimentation joue un rôle clé pour limiter la prolifération du Candida : Réduire le sucre et les produits ultra-transformés.  Privilégier les probiotiques alimentaires, les bons gras et consommer suffisamment de protéines.  Adapter l’alimentation selon les besoins et les éventuels troubles digestifs. Cette approche permet de limiter la prolifération du Candida et de soutenir la flore vaginale et intestinale. b) Ovules probiotiques Les ovules probiotiques permettent de rééquilibrer progressivement la flore vaginale : Durée idéale : 3 mois minimum, comme pour les probiotiques intestinaux Exemple : GYNIOHILUS LP (souche plus efficace que Vinoflore) Mode d’emploi : au coucher, pour libérer les probiotiques pendant 4 jours Ils ne remplacent pas la flore, mais viennent s’opposer à la mauvaise flore. c) Mycose chronique : solutions naturelles en cas de résistance Si la mycose ne répond plus aux ovules ou à l’alimentation classique, on suspecte parfois une candidose intestinale chronique : Le Candida peut passer de la forme levure à forme mycélienne.  Il produit alors des mycotoxines qui peuvent contaminer l’organisme.  La solution : réglage alimentaire plus strict et soutien global (digestion, intestin, système immunitaire).  Quand consulter ? Un accompagnement naturopathique permet de prendre en compte ton hygiène de vie, ton alimentation et tes symptômes digestifs. Si la mycose revient fréquemment ou devient chronique Si les ovules classiques ne suffisent pas Pour adapter une approche naturopathique personnalisée Pour un prélèvement vaginal afin d’écarter d’autres infections Mycose chronique : ce que tu te demandes souvent Comment traiter une mycose chronique ? En identifiant les causes profondes (alimentation, hormones, flore, stress), et en adoptant une stratégie personnalisée. Comment se débarrasser d’une mycose qui persiste ? En combinant des ovules probiotiques, une alimentation antifongique et une approche naturopathique qui soutient l’immunité et l’intestin. La mycose chronique on peut en venir à bout ! Une prise en charge globale, combinant alimentation adaptée, probiotiques vaginaux et soutien naturopathique, peut vraiment améliorer ton confort au quotidien et prévenir les récidives. Envie d’un suivi personnalisé pour rééquilibrer ta flore et te libérer de la mycose chronique ? Réserve ta consultation de naturopathie ici Nos derniers articles

thyroide et cycle menstruel
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Thyroïde et cycle menstruel : comprendre les liens pour mieux vivre son corps

Thyroïde et cycle menstruel : comprendre les liens pour mieux vivre son corps 09/11/2025 La thyroïde, cette petite glande en dessous du larynx, est souvent comparée à un thermostat. Elle régule de nombreuses fonctions : le métabolisme, la température, la digestion, le rythme cardiaque, l’humeur, la fertilité, et même la santé de la peau, des cheveux et des ongles. Chez les femmes, elle a un lien particulier avec le cycle menstruel, les hormones féminines et la reproduction. Comprendre ce lien permet de mieux identifier certains troubles et d’agir de manière naturelle pour soutenir son équilibre hormonal. Comment fonctionne la thyroïde ? La thyroïde produit deux hormones principales : T4 (thyroxine) : forme précurseur, convertie en T3 selon les besoins de l’organisme. T3 (triiodothyronine) : forme active qui agit sur toutes les cellules du corps. Cette production est régulée par un axe hormonal. Dans l’ordre : L’hypothalamus sécrète la TRH. L’hypophyse sécrète la TSH. La thyroïde libère T3 et T4. Un rétrocontrôle négatif ajuste la production : si T3/T4 sont trop élevées, TSH baisse ; si elles sont insuffisantes, TSH augmente. En France, de nombreux bilans hormonaux se limitent à la TSH.  Pourtant, le fonctionnement thyroïdien dépend aussi de la bonne conversion de la T4 en T3. Une TSH peut être normale, mais une T4 basse par exemple. La présence d’oligo éléments en quantité suffisante comme l’iode ou le fer est aussi essentielle pour un bon fonctionnement thyroïdien. Thyroïde et hormones du cycle menstruel Les hormones sexuelles influencent directement la thyroïde et inversement : La progestérone facilite l’action des hormones thyroïdiennes au niveau cellulaire. Les œstrogènes, en excès (pilule, grossesse, endométriose, péri-ménopause…), peuvent freiner le fonctionnement de la thyroïde. Un dérèglement thyroïdien peut provoquer : un cycle menstruel perturbé. une carence en progestérone. des règles abondantes, irrégulières ou absentes. des troubles de la fertilité. Les protéines de transport des hormones thyroïdiennes (TBG, TBPA) sont également influencées par les œstrogènes et les androgènes. Par conséquent, il est souvent plus pertinent de doser les hormones actives (T3, T4) pour évaluer le vrai fonctionnement de la thyroïde. Les facteurs qui perturbent la thyroïde Certains éléments nuisent à la santé thyroïdienne et au bon déroulement du cycle menstruel : Stress chronique Les glandes surrénales s’activent pour maintenir le métabolisme, ce qui peut déséquilibrer la thyroïde. Carences nutritionnelles Iode, fer, protéines, tyrosine, phénylalanine. Pilule, grossesse, post-partum Impact sur la conversion hormonale. Alimentation inadaptée Trop faible en iode, trop riche en anti-nutriments (gluten, produits laitiers, soja non fermenté. Les signes qui peuvent alerter Même avec des analyses normales, certains signes doivent faire penser à un trouble thyroïdien : Fatigue chronique, frilosité, perte d’énergie.  Règles irrégulières, abondantes, ou douleurs menstruelles intenses.  Prise de poids, digestion lente, chute de cheveux.  Troubles de l’humeur, anxiété, difficulté, de concentration, dépression, légère Si ces signes persistent, il est important de demander un bilan complet avec : TSH, T3 libre, T4 libre, anticorps anti-thyroïdiens, iode et ferritine. Soutenir naturellement la thyroïde et son cycle Quelques gestes simples permettent de soutenir la thyroïde et l’équilibre hormonal : Iode Algues (nori, wakamé, dulse), petits poissons, fruits de mer, sel iodé Protéines Viandes, poissons, œufs, légumineuses, quinoa, sources végétales complètes Fer  Indispensable à la conversion T4 → T3, à privilégier si règles abondantes. Moment de consommation Iode et protéines le matin et brassicacées le soir Hygiène de vie Gérer le stress, favoriser le repos et le sommeil Surveillance alimentaire Limiter si nécessaire gluten et lait de vache, et adapter la consommation de soja ou brassicacées selon la situation Ces gestes permettent de soutenir le métabolisme, d’améliorer le confort hormonal et de favoriser un cycle menstruel plus régulier. Thyroïde et menstruation : ce que tu te demandes peut-être Est-ce que la thyroïde influence les règles ? Oui, un déséquilibre thyroïdien (comme l’état d’hypothyroïdie) peut entraîner des règles irrégulières, abondantes ou absentes. La TSH, les hormones féminines et la fertilité sont directement concernées. L’hyperthyroïdie peut-elle affecter la menstruation ? Oui. Une thyroïde trop active peut raccourcir le cycle, perturber l’ovulation, provoquer une fatigue chronique ou une baisse de fertilité. Pour conclure sur la thyroïde et le cycle menstruel La thyroïde et le cycle menstruel sont étroitement liés. Un simple dérèglement hormonal peut avoir un impact sur ton confort, ton énergie et ta santé féminine.  En apprenant à écouter ton corps, à agir sur les causes naturelles (alimentation, stress, micronutriments), tu peux retrouver un équilibre durable.  Envie d’un suivi personnalisé ?Prends rendez-vous pour une consultation en naturopathie Je réserve maintenant Nos derniers articles

infertilité féminine : causes et solutions naturelles
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Infertilité féminine : comprendre les causes, explorer les solutions et le rôle de la naturopathie

Infertilité féminine : comprendre les causes, explorer les solutions et le rôle de la naturopathie 23/09/2025 Qu’est-ce qui peut rendre une femme stérile ? Quelle est la période d’infertilité chez la femme ? Comment soigner l’infertilité chez la femme ? Aujourd’hui, l’infertilité touche environ 1 couple sur 6 en France. Cela représente un grand nombre de personnes confrontées à une attente parfois longue, douloureuse et pleine de questionnements. Pour près de 25% d’entre eux, aucune cause médicale claire n’est identifiée : on parle alors d’infertilité inexpliquée. Face à cette réalité, la médecine conventionnelle propose des bilans de fertilité et, si besoin, un parcours de PMA (Procréation Médicalement Assistée). Mais ce chemin peut être lourd, médicalisé et éprouvant, en particulier pour la femme. La naturopathie, elle, propose une autre approche : écouter, comprendre et accompagner le corps dans sa globalité pour maximiser les chances de conception et mieux vivre ce parcours. Les causes de l’infertilité On estime que : 30% des cas sont liés à une cause d’infertilité chez la femme 30% à une infertilité masculine 20% sont d’origine mixte 20 à 25% restent inexpliqués Infertilité féminine Les causes fréquentes sont : déséquilibres hormonaux : SOPK, endométriose, insuffisance ovarienne atteintes mécaniques : trompes bouchées, adhérences, malformations utérines  réserve ovarienne en baisse avec l’âge maladies métaboliques ou auto-immunes Infertilité masculine Souvent moins mise en avant, elle peut être liée à : une baisse de qualité du sperme ou du nombre de spermatozoïdes, des troubles de l’éjaculation, une exposition à la chaleur (obésité, vêtements serrés…), stress oxydatif, maladies ou hygiène de vie altérée.  À noter : la qualité du sperme a chuté de 40% en 50 ans → la fertilité masculine est un enjeu majeur. La PMA : un parcours médicalisé mais contraignant La Procréation Médicalement Assistée regroupe plusieurs techniques médicales pour favoriser la conception lorsque celle-ci tarde (1 à 2 ans d’essais, ou moins si la femme a plus de 35 ans). Les principales pratiques médicales Insémination artificielle: le sperme (du conjoint ou d’un donneur) est déposé directement dans l’utérus, parfois après une stimulation ovarienne.  FIV (Fécondation in vitro): après stimulation ovarienne, les ovocytes sont prélevés puis mis en contact avec les spermatozoïdes en laboratoire. Les embryons obtenus sont ensuite transférés dans l’utérus.  Les effets secondaires possibles Symptômes d’hyperoestrogénie prise de poids, troubles digestifs, bouffées de chaleur fatigue, anxiété, stress lié au protocole Même si la PMA ouvre des perspectives, elle reste physiquement et émotionnellement exigeante. Quand la médecine et la naturopathie s’allient La naturopathie ne remplace pas la médecine conventionnelle mais elle agit comme un allié complémentaire. Elle peut intervenir: en amont, pour favoriser une conception naturelle pendant une PMA, pour soutenir le corps et réduire les effets secondaires en post-PMA, pour récupérer physiquement et émotionnellement  Un protocole préconceptionnel permet de : améliorer la qualité des gamètes réduire l’inflammation rééquilibrer les hormones revitaliser l’organisme En cas de PMA, les compléments sont souvent arrêtés dès le début des traitements, mais le travail préalable est déjà très bénéfique. La préconception : préparer le terrain En naturopathie, on recommande une préparation de 3 à 9 mois avant la conception ou une PMA.  Pourquoi préparer plusieurs mois à l’avance ? un spermatozoïde met 3 mois à se former un ovocyte met 6 à 9 mois à mûrir 2. Les carences alimentaires Les hormones ont besoin de nutriments pour être correctement synthétisées et transportées dans l’organisme. Par conséquent, un déficit en vitamines et minéraux peut donc affecter la production de progestérone et favoriser le syndrome prémenstruel sévère. Les 4 piliers de la préconception naturopathique 1Détoxifier Limiter tabac, alcool, médicaments, perturbateurs endocriniens 2Équilibrer Hormones, glycémie, stress, inflammation 3Revitaliser Alimentation antioxydante, activité douce, micronutrition ciblée 4Accompagner le couple Soutien émotionnel, communication, bien-être global Comment savoir si on est stérile ? Voici quelques signes d’infertilité femme à surveiller : cycles très irréguliers ou absents absence d’ovulation douleurs pelviennes chroniques troubles hormonaux règles très abondantes ou inexistantes antécédents d’infections génitales ou d’endométriose Si ces signes sont présents, il est conseillé de consulter pour établir un bilan de fertilité complet. Découvre nos articles sur le sujet : 06/07/2025 Phase lutéale : pourquoi l’immunité chute après l’ovulation ? 06/07/2025… Phase lutéale : pourquoi l’immunité chute après l’ovulation ? 28/06/2025 Carence en progestérone : quand le corps envoie des signaux… Carence en progestérone : quand le corps envoie des signaux de déséquilibre Infertilité : un chemin où chaque approche compte L’infertilité féminine est un défi. Entre médecine conventionnelle et accompagnement naturopathique, chaque couple peut trouver un chemin : plus respectueux de son corps plus adapté à son rythme plus global dans son approche La naturopathie ne promet pas de solution « miracle » et elle n’est pas une alternative à la médecine conventionnelle : elle en est le complémentaire précieux. Elle ne prétend pas guérir l’infertilité, mais elle permet de : redonner confiance au couple, optimiser la fertilité naturelle, préparer le corps à la grossesse ou à la PMA, et de soutenir la santé globale des futurs parents.  Je réserve ma séance de naturopathie Nos produits naturels pour soutenir la fertilité Découvre dans notre boutique les produits recommandés pour accompagner la fertilité naturellement : Gélules de costus indien Pour soutenir les organes génitaux et l’équilibre hormonal Découvrir Tisane Décontracthé Pour favoriser la nidation et apaiser les tensions Découvrir Gélules de nigelle Pour améliorer la qualité du sperme Découvrir Nos derniers articles

Achillée millefeuille bienfaits : la plante alliée de l’utérus
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Achillée millefeuille bienfaits : la plante alliée de l’utérus

Achillée millefeuille bienfaits : la plante alliée de l’utérus 09/09/2025 Savais-tu qu’il existe une plante médicinale capable d’accompagner les femmes à chaque étape de leur vie hormonale ? Que ce soit pour réguler le cycle menstruel, soulager les douleurs, réduire l’inflammation liée à l’endométriose ou au SOPK, ou encore apaiser les troubles liés à la ménopause, l’Achillée millefeuille est une plante incontournable. Elle est utilisée en tisane, en huile essentielle, ou encore en plante séchée dans de nombreuses traditions naturelles. Quels sont les bienfaits de l’Achillée millefeuille ? Quand la prendre ? Y a-t-il un danger ? Cet article complet t’apporte toutes les réponses. Carte d’identité de l’Achillée millefeuille Nom latin : Achillea millefolium Famille : Astéracées Partie utilisée : Sommités fleuries (les fleurs et les petites feuilles du haut de la tige) Forme recommandée : Infusion / tisane Achillée millefeuille  Qu’est-ce que l’Achillée millefeuille C’est une plante médicinale très ancienne, connue pour ses propriétés hormonales, circulatoires et digestives. On l’utilise souvent en tisane bio ou en plante sèche. Les principes actifs de l’Achillée millefeuille Ce qui rend cette plante Achillée millefeuille si intéressante, c’est sa richesse en principes actifs naturels : Lactones sesquiterpéniques : anti-inflammatoires puissants Flavonoïdes : notamment l’apigénine, qui a un effet progestérone-like Coumarines : améliorent la circulation sanguine Huiles essentielles : propriétés toniques et digestives Tanins : astringents, pour tonifier les tissus utérins Les bienfaits de l’Achillée millefeuille Quels sont les bienfaits de l’achillée millefeuille ?Voici un résumé des effets thérapeutiques les plus connus : Antispasmodique Elle détend les muscles lisses de l’utérus → utile en cas de règles douloureuses (dysménorrhées) ou de spasmes utérins. Anti-inflammatoire systémique Elle calme les inflammations chroniques, utiles en cas d’endométriose, SOPK ou fibromes utérins. Décongestionnante pelvienne Elle améliore la circulation dans la zone utérine, ce qui est très utile en cas de syndrome prémenstruel, de fibromes ou de stagnation hormonale. Tonique veineux Elle aide à améliorer la circulation sanguine notamment en cas de jambes lourdes ou de règles abondantes.  Hémostatique douce Elle peut réguler les flux trop abondants ou favoriser l’apparition des règles selon le terrain → c’est une plante à double action. Progestérone-like Grâce à l’apigénine, elle soutient les femmes en cas de dominance œstrogénique (déséquilibre hormonal fréquent). Quand prendre de l’achillée millefeuille ? En seconde partie de cycle En seconde partie de cycle En infusion: 1 à 2 tasses/jour, pendant 7 à 10 jours avant les règles En infusion: 1 à 2 tasses/jour, pendant 7 à 10 jours après les règles En cas de douleurs, d’aménorrhée, ou pour favoriser l’ovulation En cas de douleurs, d’aménorrhée, ou pour favoriser l’ovulation À lire aussi : Comment adapter son alimentation selon le cycle menstruel ? Quelles sont les contre-indications de l’Achillée millefeuille ? Comme toute plante médicinale, elle demande certaines précautions : Allergie aux astéracées (marguerite, arnica, camomille…) Traitement anticoagulant (type AVK) Grossesse : elle est déconseillée pendant cette période  À lire également : Carence en progestérone : comment la reconnaître ? Une plante qui agit aussi sur le moral L’Achillée est une plante réchauffante, qui agit autant sur le physique que sur l’émotionnel.Elle est idéale pour les femmes qui ressentent une déconnexion à leur utérus, ou qui ont l’impression que leur cycle est bloqué.Elle aide à ramener de la chaleur, de la circulation, du mouvement et à retrouver une vitalité féminine. Pour résumé l’Achillée millefeuille L’Achillée millefeuille est une plante incontournable pour les femmes qui veulent : Soulager les douleurs de règles Réguler les cycles longs ou absents Apaiser les troubles comme l’endométriose, le SOPK ou les fibromes Favoriser la circulation utérine et veineuse Réchauffer, faire circuler, ramener une connexion au cycle  Elle est souvent intégrée dans des infusions bio, des synergies hormonales naturelles ou des tisanes « cycle féminin ». Nos derniers articles

règles abondantes causes
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Règles abondantes : causes et solutions naturelles

Règles abondantes : causes et solutions naturelles 12/08/2025 Il est fréquent de croire que perdre beaucoup de sang pendant ses règles est « normal », surtout si c’est le cas depuis toujours. Pourtant, des règles très abondantes peuvent révéler un déséquilibre hormonal ou un trouble gynécologique sous-jacent. Il est donc important de savoir ce qu’est un flux menstruel normal… et quand consulter.  👉 Quand s’inquiéter des règles abondantes ? Quelles sont les causes ? Et surtout, quelles solutions naturelles existent pour réguler le flux menstruel ? Quelle est la quantité « normale » de sang perdu ? La perte moyenne de sang au cours d’un cycle menstruel est estimée entre 30 et 50 ml, soit environ 4 cuillères à soupe. Type de flux Quantité approximative Flux léger Moins de 30 ml Flux moyen (idéal) 30 à 50 ml Flux abondant 50 à 70 ml Flux hémorragique Plus de 70 ml Astuce : Si tu utilises une coupe menstruelle (cup), tu peux facilement mesurer ton flux grâce aux graduations. Sinon, utilise le score de Higham pour évaluer tes pertes. Quand faut-il consulter rapidement ? Certains signes doivent alerter et nécessitent une consultation médicale rapide : Tu satures une protection menstruelle en deux heures ou moins, pendant plusieurs heures de suite. Tu as des saignements, soudains, inhabituels ou très abondants, accompagnés de malaise, fièvre ou douleur intense.   Ces situations peuvent être liées à : Une grossesse extra-utérine Une fausse couche Une urgence hémorragique 👉 Dans ces cas, consulte immédiatement un médecin. Les causes fréquentes des règles abondantes Les causes des règles abondantes sont variées et peuvent être à des déséquilibres hormonaux ou des troubles gynécologique: Baisse des plaquettes (thrombocytopénie) : Les plaquettes jouent un rôle essentiel dans la coagulation. Excès d’œstrogènes (hyperœstrogénie) : Un excès d’œstrogènes peut entraîner un épaississement excessif de la muqueuse utérine, qui saigne ensuite plus abondamment. La présence de fibromes utérins : Ce sont des tumeurs bénigne dans l’utérus qui peuvent gêner les contractions normales et provoquer des saignements plus important. Dans tous les cas, il est essentiel d’identifier la cause pour adapter l’accompagnement (médical ou naturel) et éviter que la situation ne s’aggrave. En savoir plus sur les troubles hormonaux féminins. Naturopathie et règles abondantes Lorsque les causes médicales graves sont écartées, la naturopathie peut être un soutien précieux pour : Soutenir le foie et mieux gérer les excès hormonaux.  Renforcer les vaisseaux sanguins (plantes riches en flavonoïdes).  Rééquilibrer les hormones grâce à une alimentation adaptée et des plantes ciblées (achillée millefeuille, alchémille, ortie…).  Prévenir l’anémie avec des apports suffisants en fer.  Solutions naturelles contre les règles abondantes En naturopathie, on s’intéresse à la cause du déséquilibre, mais on peut aussi soulager les symptômes – en particulier, en cas de saignements abondants et répétés. 1. Réduire le flux menstruel Certaines plantes hémostatiques peuvent diminuer les saignements : Bourse à pasteur Poivre d’eau (Polygonum hydropiper) 👉 10 gouttes de chaque dans un verre d’eau toutes les 2 à 3 heures jusqu’à amélioration du flux.⚠️ Ces plantes sont efficaces mais ne doivent pas se substituer à une prise en charge médicale si les saignements sont très abondants ou inquiétants.  Ces solutions ne remplacent pas un suivi médical. 2. Prévenir l’anémie Des règles abondantes peuvent entraîner une carence en fer. Il est donc essentiel de :Adopter une alimentation riche en : Fer : foie, viande rouge, lentilles, spiruline, ortie… Vitamine C pour optimiser son absorption. Si cela ne suffit pas, une supplémentation en fer peut être envisagée. 3. Quelle forme de fer choisir ? En allopathie, on prescrit souvent du fer sous forme d’oxyde (Tardyferon, Fero-Grad, etc.). Mais ces formes sont mal absorbées par l’organisme, et peuvent provoquer : douleurs abdominales constipation nausées En naturopathie, on préfère des formes plus assimilables comme le bisglycinate de fer, mieux toléré, surtout pris au milieu du repas du soir. 👉 Attention : chez les femmes sujettes aux mycoses ou candidoses digestives, ces compléments peuvent aussi irriter le système digestif. Consultation et accompagnement Si tu souhaites identifier la cause de ton flux abondant et recevoir un accompagnement personnalisé, je te propose des consultations de naturopathie. Ensemble, on va évaluer ton profil hormonal et établir une routine naturelle qui aidera ton corps en douceur. Je réserve ma consultation Pour résumé   Avoir des règles trop abondantes doit nous alerter. Ce n’est pas « normal » de devoir changer de protection toutes les heures ou de vivre chaque mois avec la peur de la fuite. 👉 Si tu as un doute, écoute ton corps, mesure ton flux et n’hésite pas à en parler à un professionnel de santé.Et si un déséquilibre hormonal est en cause, des solutions naturelles existent pour t’aider à retrouver un cycle plus serein. Ton alliée pour réguler les hormones 🌿 Tisane « La Décontrac’thé » Retrouve l’équilibre naturellement avec cette tisane à base de feuilles de framboisier, ortie et camomille matricaire.Elle aide à : Tonifier l’utérus Soulager les douleurs menstruelles Soutenir la fertilité Accompagner la ménopause en douceur Sans additifs ni conservateurs, c’est une solution simple et naturelle pour prendre soin de ton cycle féminin. Découvrir La Décontrac’thé Nos derniers articles

SOPK et résistance à l'insuline
Bien-être féminin

SOPK et résistance à l’insuline : ce qu’on ne vous dit pas toujours

SOPK et résistance à l’insuline : ce qu’on ne vous dit pas toujours 30/07/2025 Quand on parle de SOPK (syndrome des ovaires polykystiques), on pense souvent à une femme avec beaucoup d’acné, une pilosité excessive, des cycles absents et des difficultés à avoir un enfant. Ce n’est pas complètement faux… mais ce n’est pas toute la vérité non plus. Le SOPK est un trouble hormonal complexe, aux visages multiples. Et le plus fréquent, représentant environ 70 % des cas, est le SOPK associé à une résistance à l’insuline.👉 Alors, comment savoir si on souffre de SOPK et résistance à l’insuline ? Quels sont les symptômes et les solutions naturelles ? On fait le point. Le lien entre l’insuline et les hormones L’insuline est une hormone sécrétée par le pancréas pour réguler le taux de sucre dans le sang. Quand tout fonctionne bien, elle permet au glucose d’entrer dans les cellules pour être utilisé comme source d’énergie. Mais dans certains cas, les cellules deviennent résistantes à l’insuline. Le pancréas compense alors en produisant encore plus d’insuline… et ce trop-plein perturbe l’équilibre hormonal : La production de FSH (hormone qui stimule la croissance des follicules) diminue La production de LH (hormone qui déclenche l’ovulation) augmente La production de testostérone augmente Résultat : l’ovulation est perturbée, les follicules n’arrivent pas à maturité, et certains symptômes apparaissent (acné, cycles irréguliers, pilosité…). 💡IMPORTANT Ce dérèglement n’a rien à voir avec une « mauvaise hygiène de vie ». La résistance à l’insuline précède souvent la prise de poids ou la fatigue chronique. Un diagnostic encore flou En France, le SOPK insulino-résistant reste mal diagnostiqué, car les médecins se basent sur des critères parfois mal compris ou incomplets. Le diagnostic officiel repose sur les critères de Rotterdam : il faut en valider au moins 2 sur 3 : Dysovulation (ovulation rare ou absente) Signes d’hyperandrogénie : acné, pilosité, chute de cheveux… Ovaires à l’aspect polykystique ou multifolliculaire à l’échographie ⚠️ À savoir : Avoir des ovaires polykystiques ne veut pas dire avoir des kystes. Il s’agit de follicules immatures qui n’ont pas encore ovulé. Une femme peut avoir des cycles tous les 40 jours et un aspect multifolliculaire à l’échographie sans recevoir de diagnostic. Certaines femmes ovulent tous les mois malgré le SOPK, d’autres pas du tout. Cela dépend du type de SOPK. Les symptômes du SOPK lié à la résistance à l’insuline Voici les manifestations les plus fréquentes : Prise de poids difficile à perdre (même avec une bonne hygiène de vie) Fatigue chronique Faim ou fringales fréquentes Cycles longs ou irréguliers Acné, pilosité excessive, chute de cheveux Difficultés à concevoir (mais SOPK ne signifie pas stérilité !) Quels sont les symptômes de la résistance à l’insuline ? Ils sont proches de ceux listés ci-dessus, mais on peut aussi observer des envies de sucre et une sensation de « coup de pompe » après les repas. Les analyses à faire Un simple dosage de glycémie à jeun ne suffit pas à détecter une résistance à l’insuline. On peut compléter avec : Hémoglobine glyquée (HbA1c): donne une vision de la glycémie sur 3 mois.  Index HOMA et QUICKI: évaluent plus finement la sensibilité à l’insuline.  Côté hormones, un bilan hormonal doit être réalisé au 3e jour du cycle (s’il y a un cycle) ou à n’importe quel moment pour observer : FSH basse LH élevée, parfois deux plus que la FSH.  Œstrogènes parfois élevés sans réelle ovulation Progestérone faible ou absente: puisque pas d’ovulation, pas de corps jaune.  Découvre notre article « Comprendre comment fonctionne le cycle menstruel » Les traitements proposés… et leurs limites En consultation gynécologique, on propose souvent : La pilule (qui masque les symptômes sans les résoudre) Des anti-androgènes ou progestatifs  La metformine, un anti diabétique, traitement courant de la résistance à l’insuline Mais on parle trop peu de nutrition, d’activité physique et de gestion globale de l’hygiène de vie.  Et pourtant, c’est souvent là que la magie opère… Agir naturellement sur le SOPK et la résistance à l’insuline Oui, il y a une part génétique dans le SOPK. Mais non, cela ne veut pas dire que « vous êtes né comme ça et que vous le resterez. » De nombreuses femmes ont pu retrouver un cycle, réguler leur ovulation, ou alléger leurs symptômes, grâce à des changements adaptés.   Il est possible de reprendre le contrôle grâce à des ajustements simples. Une alimentation à index glycémique bas L’objectif : stabiliser l’insuline et éviter les pics qui aggravent le déséquilibre hormonal.  Favoriser les céréales complètes, légumineuses, légumes riches en fibres Ajouter des protéines de qualité à chaque repas Privilégier la cuisson douce (vapeur, wok, four à basse, température) Consommer de bons gras (oméga-3, huile d’olive, oléagineux) Limiter : Le sucre raffiné, les viennoiseries, les snacks industrielles Les graisses saturées et fritures Les repas déséquilibré qui crée une montagne russe de glycémie Autres leviers efficaces Activité physique régulière pour améliorer la sensibilité à l’insuline (marche, musculation douce).  Gestion du stress car le cortisol accentue la résistance à l’insuline.  Sommeil réparateur: trop souvent sous-estimé dans la régulation hormonale Compléments ciblés : zinc, chrome, magnésium, oméga-3. À adapter au cas par cas. Coffret « Perte de poids naturelle et équilibrée » Pour accompagner ton corps en douceur et favoriser un meilleur équilibre hormonal, découvre notre box spécialement pensée pour les femmes atteintes de SOPK. Elle inclut :• Infusion de maté – stimule naturellement le métabolisme.• Picolinate de chrome – aide à réguler l’appétit et diminue les envies sucrées.• Chlorophylle – soutient la détoxification et améliore la digestion.• Miel d’acacia – une alternative gourmande et légère.• Livret de rééquilibrage alimentaire – recettes saines et conseils pratiques. Une solution simple pour soutenir ton corps et retrouver plus d’énergie sans privation. Découvrir la box EN RÉSUMÉ Le SOPK avec une résistance à l’insuline n’est « juste » un problème d’ovaires C’est une cascade hormonale, déclenchée par une mauvaise gestion de l’insuline… et qui peut se réguler avec une prise en charge globale. Alimentation, hygiène de vie, gestion du stress – il est possible de retrouver un cycle plus régulier,

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Phase ovulatoire : comprendre et gérer les troubles associés

Phase ovulatoire : comprendre et gérer les troubles associés 24/07/2025 La phase ovulatoire, c’est souvent la période du cycle associée au plein potentiel féminin, au bien-être, et à une sensation de plénitude. Mais pour certaines femmes, c’est aussi une période où des douleurs et des troubles émotionnels peuvent surgir, parfois de façon assez intense. Pourquoi la phase ovulatoire fait-elle mal ? Quels symptômes peut-on ressentir ? Comment apaiser cette période naturellement ? Si tu fais partie de ces femmes, sache que tu n’es pas seule, et que des solutions existent. 1. Les douleurs ovulatoires : pourquoi ça fait mal ? La douleur ovulatoire survient autour de l’ovulation et peut se manifester sous forme de douleurs aiguës ou sourdes dans le bas du ventre, parfois accompagnées de nausées. Les causes sont multiples, mais voici quelques pistes : Compression du follicule lors de sa rupture : À l’ovulation, le follicule, qui contient l’ovule, se rompt pour libérer l’ovule. Cette rupture peut provoquer une pression intense, générant des douleurs. Proximité de l’ovaire avec un nerf : Parfois, l’ovaire peut être situé près d’un nerf, ce qui rend les douleurs plus intenses. Certaines femmes ont également un seuil de douleur plus bas. Kystes ou lésions endométriales : La présence de kystes sur les ovaires ou d’adhérences dues à l’endométriose peuvent aggraver les douleurs en période ovulatoire. Excès d’histamine : Si tu souffres de maux de tête, de troubles digestifs ou d’autres symptômes similaires à l’histaminose, cela pourrait être lié à un excès d’histamine, souvent plus marqué autour de l’ovulation. Comment soulager la douleur ? Voici quelques actions à prendre pour alléger ces désagréments : Mobiliser le petit bassin : Une activité physique régulière et adaptée, comme le yoga ou la marche, peut aider à assouplir cette zone et à limiter les douleurs. Éviter les postures « affalées » : Lorsque tu es assise, veille à avoir le dos droit pour encourager une bonne circulation et réduire la tension dans le bas du dos et le bassin. Utiliser une bouillotte : Placer une bouillotte chaude sur le bas-ventre peut soulager la douleur et favoriser la détente. Protocole de gestion de l’inflammation : Si l’inflammation est présente, des compléments alimentaires comme des probiotiques et des oméga-3 peuvent être bénéfiques. 👉 Tu peux également consulter notre article sur la baisse d’immunité pendant la phase lutéale. 2. Les troubles émotionnels en phase ovulatoire Certaines femmes ressentent des troubles émotionnels autour de l’ovulation, souvent associés à un pic de LH (l’hormone lutéinisante). Ce pic hormonal peut engendrer des sensations de mal-être, d’irritabilité ou même d’anxiété. Les symptômes émotionnels pendant la phase ovulatoire Si ces troubles sont isolés et ne sont pas accompagnés d’autres symptômes graves, voici quelques solutions naturelles : Le safran : Cette plante peut aider à réguler l’humeur et à réduire les effets du stress. Tisane la Détendue ou pack Séréni’thé Les oméga-3 : Ces acides gras essentiels aident à réguler l’équilibre hormonal et à soutenir la gestion du stress, de l’anxiété et des troubles émotionnels en général. Coffret Séréni’thé – Bien-être et détente au naturel Découvre notre pack Séréni’thé, pensé pour apaiser les tensions pendant le cycle. Découvrir le pack La phase ovulatoire en résumé La phase ovulatoire, loin d’être simplement une période de bien-être, peut aussi être source de douleurs et de perturbations émotionnelles pour certaines femmes. Si tu rencontres ces troubles, il existe des solutions simples et naturelles pour les gérer : une activité physique adaptée, des remèdes à base de plantes et des ajustements alimentaires pour réduire l’inflammation. Si tu éprouves des douleurs ovulatoires importantes ou des troubles émotionnels gênants, il est toujours utile d’en parler avec un professionnel de santé pour trouver la meilleure approche pour ton corps et ton cycle. Je réserve ma séance de naturopathie Nos derniers articles

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Troubles digestifs avant les règles : constipation ou diarrhées, que se passe-t-il vraiment ?

Troubles digestifs avant les règles : constipation ou diarrhées, que se passe-t-il vraiment ? 16/07/2025 Tu te sens ballonnée, constipée ou à l’inverse sujette à des diarrhées avant tes règles ? Ces troubles digestifs prémenstruels sont fréquents… et loin d’être anodins. Ils s’expliquent notamment par les variations hormonales de la phase lutéale (la période entre l’ovulation et les règles), et en particulier par l’effet de la progestérone.  Pourquoi ai-je mal à l’estomac avant les règles ? Quels sont les troubles digestifs possibles pendant les règles ? On t’explique tout dans cet article. 1. La constipation prémenstruelle : un effet secondaire de la progestérone Durant la phase lutéale, la progestérone est sécrétée pour préparer l’utérus à accueillir un éventuel embryon. Elle a un effet relaxant sur le muscle utérin, ce qui est bénéfique pour éviter les micro-contractions… mais cet effet myorelaxant peut également toucher les autres muscles lisses, comme ceux de l’intestin. Résultat : le transit peut devenir plus lent. Cela peut se traduire par une constipation avant les règles (pas d’élimination quotidienne), ou bien par un transit conservé mais douloureux et difficile. Les causes principales de cette constipation : Sécrétion de progestérone en phase lutéale Fatigue hépatique (le foie élimine moins bien les œstrogènes) Manque de fibres alimentaires Apport en eau insuffisant Manque d’activité physique Les conséquences de cette constipation : Un ralentissement du transit peut entraîner une moins bonne élimination des œstrogènes, ce qui favorise la dominance œstrogénique, les ballonnements, les fermentations et le déséquilibre de la flore intestinale. 2. La diarrhée avant les règles : un excès d’inflammation Certaines femmes, au contraire, observent un transit normal pendant tout le cycle, mais développent une diarrhée avant les règles. Cela est souvent lié à la chute de progestérone et à l’activation des prostaglandines. Ces médiateurs inflammatoires sont sécrétés pour déclencher les contractions utérines et provoquer les règles. Mais ils peuvent aussi affecter le côlon voisin, l’irriter et provoquer des diarrhées ponctuelles. Ces diarrhées sont dites fonctionnelles : elles apparaissent uniquement en prémenstruel.Elles ne doivent pas être confondues avec des diarrhées aiguës ou chroniques, qui nécessitent un avis médical. 3. Que faire ? Les conseils naturels pour un transit plus serein En cas de constipation : 🥦 Miser sur les fibres douces : légumes cuits, compotes, graines de chia ou de lin. 🚶🏽‍♀️ Bouger régulièrement : surtout des exercices qui sollicitent la ceinture abdominale, comme les abdominaux hypopressifs ou le pilate. 💧 Bien s’hydrater tout au long de la journée. 🍵 Tisane apaisante du transit : notre tisane La Légère Pour apaiser le transit 1 c. à s. de racines de guimauve + 1 c. à s. de racines de réglisse. Porter à ébullition à feu doux 15 min à couvert. Hors du feu, ajouter 1 c. à s. de feuilles de mauve et laisser infuser 10 min à couvert. Boire 1 à 4 tasses par jour avant les repas. 🌿 Alternative pour celles qui n’aiment pas les tisanes : 1 c. à c. de psyllium blond dans un verre d’eau avant les repas (boire immédiatement). En cas de diarrhée prémenstruelle : En cas de constipation :  Soutenir la balance hormonale et calmer l’inflammation : Huile d’onagre (du 14e jour du cycle jusqu’aux règles) : 1 gélule avant les repas Oméga 3 (poissons gras ou supplémentation) Aliments anti-inflammatoires : aliments simples, non transformés, riches en bons gras. Attention au sucre, plats épicés ou très gras qui aggravent l’état inflammatoire intestinal. Les troubles digestifs avant les règles ne sont pas une fatalité En comprenant leur origine hormonale, on peut mieux les anticiper et agir naturellement pour les apaiser. Que ce soit la constipation liée à la progestérone ou les diarrhées dues à l’inflammation, des gestes simples en alimentation, activité physique et phytothérapie peuvent faire toute la différence. Un suivi en naturopathie personnalisé permet de comprendre l’origine du trouble et d’apaiser les symptômes naturellement et durablement. Je réserve ma consultation Nos derniers articles

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